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Selon un courtier américain, "La rumeur porte surtout sur Thompson. Mais on parle aussi de Google".
Petit bémol cependant, "Il n'est pas certain qu'une offre d'achat formelle sera faite ni que les autorisations nécessaires, dont celles requises par les statuts de Reuters, seront données".
En effet selon les statuts de Reuters, aucun actionnaire ne peut posséder plus de 15% de son capital, pour préserver la neutralité et l'indépendance éditoriale du groupe.
Reuters annonce cependant qu'une reprise à l'amiable est toujours possible. Quand on connait les moyens financiers de Google, on se doute que l'accord à l'amiable risque de se révéler bien juteux ! Affaire à suivre...